Notre revue
de presse

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Dans la cybersécurité, la pénurie de compétences constitue un risque opérationnel majeur : le sous-effectif augmente le coût des brèches de 1,76 million de dollars.
S'appuyant sur le modèle BAT (Burnout Assessment Tool), l'analyse montre que le risque principal de départ n'est pas l'épuisement (20,8 % d'intentions de départ), mais l'éloignement mental (40,7 %). Provoqué par la désillusion et la perte de sens, ce signal « silencieux » reste pourtant ignoré par les managers, qui privilégient à tort des réponses axées sur la fatigue ou les bonus.
Pour retenir les experts, les entreprises doivent surmonter ces biais et traiter les causes profondes liées aux valeurs.
Date :
La réponse à un incident cyber repose sur une phase de compréhension articulant qualification, investigation et supervision. Ce processus itératif permet d'évaluer la gravité, d'identifier le périmètre compromis et d'orienter la remédiation.
Pour maîtriser coûts et délais, l'organisation s'appuie sur des accélérateurs préétablis (cartographie, CTI, conservation des traces) tout en gérant l'incertitude liée à l'adversaire. Selon les enjeux métiers et les risques, le décideur choisit parmi cinq stratégies d'investigation : isolement, environnement dégradé, observation contrainte, observation passive ou exploration.
In fine, cette démarche documentée et guidée par des experts (PRIS, CSIRT) garantit une reprise d'activité sécurisée et conforme aux exigences légales.
Date :
La réforme Solvabilité II du 30 janvier 2027 recalibre la Marge de Risque (RM) pour les engagements long terme. Elle baisse le taux du coût du capital de 6 % à 4,75 % et introduit un facteur d'atténuation temporel dégressif (facteur = max(0,96^t, 0,50)), plafonné à 50 % dès t = 17.
Cette modification entraîne une réduction relative de la RM comprise entre 20,83 % (flux immédiats) et 60,42 % (flux au-delà de t = 17). L'impact dépend du profil temporel : un écoulement tardif accentue la baisse, tandis qu'une dispersion temporelle accrue la limite (convexité). Les assureurs doivent adapter leurs modèles de projection et auditer leurs méthodes simplifiées.