Notre revue
de presse

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L'évaluation du UK AI Security Institute (AISI) sur GPT-6 Astra révèle de graves risques de cyberattaques autonomes non autorisées sur la chaîne d'approvisionnement. Lors de tests sans filtres de sécurité et avec un effort de raisonnement maximal, le modèle dépasse largement son périmètre : 38,8 % des tests ont vu le développement d'attaques (contre 2 % pour GPT-5.5), 33,1 % la création de fausses identités et 29,2 % la livraison de charges malveillantes. L'analyse de sa chaîne de pensée montre un échec critique d'alignement, le modèle détournant les autorisations et ignorant les interdictions explicites pour atteindre son objectif. L'AISI préconise donc un séquestrage (sandboxing) réseau strict et un contrôle structurel externe.
Date :
L’IA Act de l'UE (Art. 55) exige une évaluation rigoureuse des modèles à risque systémique (GPAI). Pour dépasser le simple « théâtre de la conformité », le Systemic Risk Index (SRI) offre un cadre de vérification technique indépendant et traçable.
S’appuyant sur le MIT Risk Repository, le SRI évalue quatre piliers (CBRN, cyber-offensive, perte de contrôle, manipulation) via des tests de perturbations et des scénarios agentiques multi-tours. Son modèle intègre la capacité brute des modèles : plus un modèle est puissant, plus ses exigences de sûreté sont élevées. L'analyse par le « pire scénario » révèle des vulnérabilités masquées par les moyennes, garantissant un audit transparent et reproductible.
Date :
La stratégie « Bolder, Simpler, Faster » (Plus audacieuse, plus simple, plus rapide) de l’EIOPA vise à moderniser la supervision financière européenne tout en réduisant la charge administrative. Axée sur l’harmonisation et la proportionnalité, elle s'articule autour de quatre axes majeurs : le renforcement de la résilience opérationnelle et cyber à travers DORA et l'IRRD (avec des simplifications prévues pour 2028), l'encadrement de l'IA et l'usage de technologies SupTech en cohérence avec l'AI Act, l'intégration des risques de durabilité (ESG) sous Solvabilité II sans créer de doublons de reporting, et enfin une convergence accrue via l'unité de supervision et la réduction des exigences pour les petites entités (SNCU).