Notre revue
de presse

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L’intégration de l’IA dans les institutions financières impose de passer d’une gestion du « modèle isolé » à celle du système d’exploitation métier activé par l’IA. Le risque de système opérationnel unifie les cadres existants (COSO, NIST, Bâle, OCDE) pour évaluer la résilience globale des processus, données, algorithmes et révisions humaines.
Ce cadre traite notamment du paradoxe wrong-but-running (dysfonctionnement silencieux), où l’IA produit des résultats incorrects sans panne technique visible. Face à cette défaillance silencieuse et à la dépendance aux tiers, la gouvernance doit intégrer des protocoles d'urgence (interruption et reprise) et des KRI ciblés pour préserver la confiance et la résilience institutionnelle.
Date :
Un communiqué des Autorités de surveillance européennes (ESAs) alerte sur l'impact des modèles d'IA de pointe dans le secteur financier. En automatisant l'exploitation des failles zero-day, l'IA accélère les cyberrisques et crée une asymétrie tactique en faveur des attaquants, menaçant la stabilité systémique.
Pour y faire face, la réglementation combine DORA et l'AI Act. Les entités financières doivent adapter leur stratégie selon un triptyque opérationnel (prévention zero-trust, détection continue, gestion des défaillances en cascade) tout en renforçant la gouvernance, l'expertise et la surveillance de leur chaîne d'approvisionnement d'ici 2027.
Date :
Le secteur européen de l'assurance conserve une résilience globale avec un niveau de risque maintenu à « médium », porté par une solide solvabilité (groupes à 210 %) et la haute qualité de ses fonds propres (86 % en Tier 1).
Toutefois, le risque lié à la numérisation et aux menaces cyber a été relevé à « Élevé » en raison de l'IA de pointe, de la complexité de la souscription cyber et de la hausse des attaques. L'environnement macroéconomique s'assombrit sous l'effet d'une croissance atone (1,0 %) et d'une inflation en hausse (2,9 %), imposant une vigilance accrue à long terme.