Cette stratégie érige la cybersécurité en moteur de la **souveraineté numérique** et de la puissance industrielle française. Elle s'articule autour de trois axes majeurs :
1. Innovation et Défense : La cybersécurité est désignée secteur prioritaire. Des programmes comme « Pionniers de l’IA » soutiennent des projets de rupture (ex. : ARKANE), tandis que des investissements massifs (Helsing) renforcent l'IA de défense. La sécurité s'étend également au domaine civil via le projet éducatif OpenEdIAG.
2. Architecture Institutionnelle : L'État structure un cadre de confiance technique. L'**INESIA**, sous l'égide de l'ANSSI et en lien avec l'AMIAD, définit des protocoles d'évaluation rigoureux pour garantir la robustesse des modèles et prévenir les fuites de données en production.
3. Rayonnement International : La France ambitionne d'imposer ses standards lors de sa présidence du **G7 en 2026**, en luttant contre les détournements malveillants. Parallèlement, des initiatives comme celles de la fondation Current AI favorisent l'accès à des outils de sécurité ouverts.
En conclusion, la maîtrise des normes d'évaluation et la sécurisation des systèmes d'IA deviennent des avantages compétitifs, assurant l'intégrité nationale et l'influence diplomatique de la France.ce française du G7 en 2026 concernant la régulation de l'IA ?
Les résultats de cette enquête révèlent une amélioration globale des conditions de marché, marquée par une plus grande capacité de négociation et une stabilité des tarifs et des franchises. Si les secteurs du dommage aux biens et du cyber bénéficient d'un assouplissement, la branche automobile demeure sous forte tension. Le document souligne également que la prévention des risques devient un levier contractuel majeur, bien que l'accompagnement des assureurs dans ce domaine soit jugé insuffisant. Enfin, le recours aux captives s'impose comme la solution privilégiée pour le financement alternatif des risques.
L’AMF présente les résultats d’une campagne de contrôles menée auprès de cinq sociétés de gestion afin d’évaluer leurs dispositifs de gestion des risques opérationnels (organisation, procédures, suivi des incidents, couverture et reporting). L’étude souligne que ces sociétés disposent généralement de fonctions dédiées et de procédures structurées, mais identifie des lacunes dans l’évaluation de la gravité des incidents, la formalisation des pertes ou la qualité des données déclarées. Le régulateur rappelle l’importance de dispositifs robustes pour protéger les investisseurs, décrit des bonnes et mauvaises pratiques, et note que certains acteurs ont engagé des améliorations de leurs processus internes.