Cet article examine l'évolution des méthodes d'évaluation des risques cyber face à l'augmentation massive des données numériques et des menaces criminelles. L'étude souligne que, bien que les approches qualitatives basées sur des matrices de risques soient simples et largement adoptées, elles manquent de rigueur mathématique et de précision. Pour pallier ces faiblesses, les auteurs explorent l'utilité des méthodes quantitatives, telles que les statistiques bayésiennes et les simulations de Monte Carlo, qui offrent une analyse plus fine malgré une complexité technique accrue.
Cet article présente la position d'Insurance Europe concernant le Digital Omnibus. L'organisation souligne que les règles actuelles trop complexes freinent l'innovation technologique et augmentent les coûts de conformité pour les assureurs.
Le rapport détaille la coopération entre les trois autorités de surveillance européennes pour garantir la stabilité financière et la protection des consommateurs. Un axe majeur de ce document concerne l'application du règlement DORA, visant à renforcer la cyberrésilience face aux menaces numériques croissantes.
Cet article présente une étude sur la modélisation du risque opérationnel au sein des institutions financières en utilisant des modèles de Markov cachés (HMM). Les auteurs proposent une approche innovante qui intègre des variables macroéconomiques, comme l'indice de volatilité VSTOXX, pour mieux anticiper les pertes liées à des incidents tels que la fraude interne.
Cet article présente l'avis officiel de l'EBA concernant les modifications apportées par la Commission européenne aux normes techniques sur le risque opérationnel. L'EBA s'oppose fermement à la possibilité de combiner deux méthodes de calcul distinctes, craignant que cette flexibilité n'encourage l'arbitrage réglementaire et ne complique excessivement la surveillance.
Cet article analyse la montée alarmante de la fraude bancaire numérique aux États-Unis et propose un cadre stratégique pour renforcer la résilience financière. L'auteur préconise une approche intégrée combinant des systèmes d'information avancés, une gestion globale des risques et une gouvernance organisationnelle stricte.
Ce baromètre inaugural, publié par l'AMRAE en 2025, analyse comment les entreprises appréhendent les tensions géopolitiques croissantes dans un monde de plus en plus instable. Bien que 92 % des instances de gouvernance discutent désormais de ces enjeux, l'étude révèle un décalage persistant entre la reconnaissance du risque et les moyens financiers ou humains réellement alloués. Les responsables de risques jouent un rôle pivot, passant d'une posture réactive à une stratégie d'anticipation pour protéger des chaînes d'approvisionnement mondialisées et complexes.
Cet article étudie la synthèse des Rendez-vous S.M.A.R.T. 2025, un sommet organisé à Bruxelles par France Assureurs pour traiter de la résilience et de la souveraineté européenne. À travers des discours de dirigeants et des tables rondes d'experts, les sources soulignent le rôle crucial du secteur de l'assurance comme moteur d'investissement pour la compétitivité du continent. Les débats abordent des défis majeurs tels que le changement climatique, les menaces cybersécurité et l'instabilité géopolitique actuelle. L'objectif global est de mobiliser l'épargne européenne et de simplifier les normes pour renforcer l'autonomie stratégique de l'Union. Enfin, l'événement met en avant l'innovation et l'engagement de la jeunesse pour bâtir une protection durable des citoyens et des entreprises.